Jean-Michel BAYLET se félicite du succès remarquable de la Primaire

Avec 2 millions de votants, la première primaire citoyenne organisée en France remporte un succès populaire qui augure d’une aspiration profonde pour un changement à gauche en 2012.

Les radicaux de gauche, fiers d’avoir proposé ce rendez-vous citoyen dès 2005, saluent l’émergence d’un nouveau processus démocratique qui, demain, sera la règle pour toutes les familles politiques.

Les radicaux de gauche sont heureux d’avoir pu contribuer à l’ouverture de ces premières primaires citoyennes et d’avoir porté les valeurs modernes du radicalisme telles que l’Europe fédérale et la conquête de nouvelles libertés publiques tout en réaffirmant leur attachement aux fondamentaux républicains et laïcs.

Jean-Michel BAYLET relève le « vote utile » des Français qui ont choisi de porter largement leur suffrage sur les deux candidats les plus à même de remporter l’élection présidentielle. Le bureau national du PRG se réunira ce lundi 10 octobre afin de poursuivre l’action en faveur du rassemblement le plus large pour battre Nicolas SARKOZY en 2012.

Jean-Michel Baylet salue la victoire de l’équipe de France

Jean-Michel Baylet, président du Parti Radical de Gauche et candidat aux primaires citoyennes, salue la victoire de l’équipe de France en quart de final de la coupe du monde 19 à 12 face à l’équipe d’Angleterre.
« Les Français ont fait preuve de combativité, d’envie et d’enthousiasme tout au long d’un match. Cette belle équipe nous a offert un superbe spectacle.La valeur individuelle de chacun, alliée à un sens marqué du collectif, a fait la différence face à une équipe d’Angleterre comme toujours efficace et qui n’a jamais baissé les bras. »

«Le monde politique a pris du retard sur la société»

C’est l’un des six candidats à la primaire socialiste, dont le premier tour aura lieu dimanche. Petite particularité… il n’est pas socialiste, mais président du Parti Radical de Gauche. Comme ses concurrents, il évoque pour TÊTU son approche des questions LGBT.

Cinq candidats aux primaires socialistes se sont exprimés au cours des derniers mois dans les colonnes du magazine TÊTU. Des grands entretiens concernant le mariage et l’adoption pour les homos, les droits des trans, l’homophobie ou la gestation pour autrui que vous avez pu lire ou relire hier sur ce site. Mais il manquait le point de vue d’un candidat, Jean-Michel Baylet, président du Parti Radical de Gauche. En répondant aux question de TÊTU.com, ce patron de presse, PDG du groupe La Dépêche, achève ainsi le passage en revue des positions des six candidats sur les questions LGBT.

TÊTU: Vous vous êtes prononcé au cours de la primaire en faveur de la légalisation du cannabis et du droit de mourir dans la dignité. Vous vous êtes également prononcé pour l’ouverture du mariage et de l’adoption aux couples de même sexe… Le Parti Radical de Gauche, champion des libertés individuelles ?
Jean-Michel Baylet: Par tradition libertaire et humaniste, attachés aux principes de laïcité et de Raison hérités des Lumières, les radicaux se veulent les défenseurs des libertés individuelles. Nous voulons modifier des dispositions légales figées et ne correspondant plus aux réalités de notre époque. Il ne faut pas oublier que les radicaux sont depuis toujours une force de progrès qui défend l’extension des droits et des libertés de tous les citoyens. Ils sont les inventeurs de l’école laïque, de la loi de 1901, de la loi de 1905. Nous défendons depuis longtemps le droit à mourir dans la dignité etc.

Concernant l’homoparentalité, êtes-vous pour l’ouverture de la PMA aux couples de femmes ? Quels sont vos positions sur la Gestation pour Autrui (GPA) ?
La procréation médicalement assistée doit être ouverte en France à toutes les femmes, sans discrimination. Il faut faire cesser l’exil procréatif qui pousse des femmes à se rendre à l’étranger pour avoir accès à ces techniques avec parfois de lourdes conséquences sanitaires ou administratives. La gestation pour autrui n’étant pas autorisée en France, les enfants nés d’une GPA à l’étranger et vivant en France rencontrent de nombreuses difficultés (filiation, exercice de l’autorité parentale…). Il convient donc de mettre un terme à ces situations qui pénalisent durement les enfants concernés et leurs parents biologiques. Je veux modifier la loi afin de permettre et d’encadrer la GPA en France et de mettre fin aux difficultés administratives actuelles. Tout cela signifie aussi de rouvrir le débat sur les lois de bioéthiques.

Sur les droits des personnes trans, quelles propositions faites-vous?
Les Radicaux combattent toutes les formes de discriminations. Les inégalités remettent en cause notre pacte républicain. Les discriminations et violences fondées sur l’identité de genre doivent donc être condamnées sévèrement, au même titre que les discriminations fondées sur l’orientation sexuelle, sur la religion ou l’origine ethnique. Cela signifie aussi, par exemple, que la France doit permettre la rectification d’état civil sans poser de conditions médicales. Il y a aussi des progrès à faire pour simplifier le parcours médical de celles et ceux qui veulent changer de sexe. Ils doivent pouvoir accéder à des soins de qualités et il faut aussi permettre la conservation des gamètes des personnes opérées et permettre, à l’avenir, une procréation assistée.

À votre avis, comment l’État peut-il lutter efficacement contre l’homophobie ?
Il faut rétablir une autorité administrative indépendante et il faut lui donner les moyens d’agir efficacement contre les discriminations. La suppression de la Halde a conduit à une régression de la protection des victimes de discriminations. Il faut un organisme spécifique, identifié, facile à contacter afin d’aider les victimes.

Avez-vous été surpris par les protestations de la Droite Populaire sur l’inscription dans certains manuels scolaires de la question des genres ?
Je ne m’étonne, malheureusement, de rien avec la «Droite Populaire». Pour les radicaux le rôle de l’école est de faire réfléchir pour lutter contre les stéréotypes et les clichés. Nos institutions et le monde politique ont pris du retard sur la société. Il ne faut pas avoir peur d’aborder ces questions avec des jeunes, ils sont prêts à comprendre, et comprendre c’est accepter. C’est aussi ce qui fait l’importance de défendre une école «laïque» c’est-à-dire véritablement libre.

Président d’un parti européen, fédéraliste, avez-vous l’impression que la République arrive suffisamment à prendre en compte la diversité de notre société?
La République a tous les outils pour prendre en compte la diversité de notre société. Mais les conservatismes sont forts. Nous venons d’évoquer la «Droite Populaire», je vous invite à lire la lettre des évêques de France. Ce ne sont donc pas nos institutions qui sont en cause. Il y a des évolutions législatives à porter sur un certain nombre de sujets et la gauche devra les porter si elle arrive au pouvoir en 2012.

Par Marc Endeweld vendredi 07 octobre 2011, TÊTU.com

Jean-Michel Baylet dans l’Ain: visite d’un modèle économique en zone rurale

L’Ain, département situé entre Lyon et Genève compte 600.000 habitants, une croissance démographique annuelle de 7% et un taux de chômage de 6,5%.
Terre d’équilibre entre agriculture, industrie et tourisme, L’Ain est un modèle de réussite économique en zone rurale.
A ce titre et dans le cadre du projet du PRG qu’il défend dans les primaires citoyennes, Jean-Michel Baylet se rendra dans L’Ain afin de mettre en avant la place des PME et le dynamisme des territoires comme fer de lance du retour de la croissance.

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Interview de Jean-Michel Baylet dans la Voix du Nord

Président des radicaux de gauche, Jean-Michel Baylet s’est invité dans la primaire socialiste pour faire entendre sa différence. …

- Que répondez-vous à ceux qui se demandent ce que vous venez faire dans cette primaire ?
« J’ai une légitimité, et même plus que d’autres, puisque j’ai demandé le premier une primaire dès 2007 ! »

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« M. Baylet, le candidat qui ne rêve pas d’aller au second tour »

La primaire a profité au Parti radical de gauche, estime son président. Depuis qu’il s’est déclaré, début juillet, candidat à la « primaire citoyenne » (il ne parle jamais, et pour cause, de « primaire socialiste »), Jean-Michel Baylet a beaucoup pesté. Contre le PS, dont il n’a cessé de fustiger l’ingratitude vis-à-vis du Parti radical de gauche (PRG), qu’il préside depuis 1996. Contre les médias qui, selon lui, l’ont injustement marginalisé par rapport aux candidats socialistes. Contre la droite, enfin, coupable à ses yeux d’avoir exhumé, en pleine campagne, sa mise en examen dans une « dérisoire » affaire de marché public liée à ses fonctions de président du conseil général de Tarn-et-Garonne.

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Interview de Jean-Michel Baylet dans le Journal de Saône-et-Loire

Seul radical au milieu de cinq socialistes, les primaires sont, pour Jean-Michel Baylet et les idées qu’il porte, un formidable tremplin.

 C’est celui qui a déclenché le buzz sur internet après le premier débat télévisé. Ses prises de position en faveur de la légalisation du cannabis ont déclenché des torrents de tweets. Président du Parti radical de gauche mais aussi PDG du groupe de presse La Dépêche, Jean-Michel Baylet est sénateur et président du conseil général du Tarn-et-Garonne. Il a répondu à la sollicitation de la vice-présidente du PRG, Claudette Brunet-Lechenault, et a pris le temps de répondre à nos questions.

Comment vous sentez-vous dans ces primaires où vous êtes le seul radical face à cinq socialistes ?
Je me sens très bien et pour cause : dès 2005, les radicaux demandaient des primaires ouvertes. Les socialistes ne nous ont pas entendus à ce moment-là et ils ont connu la défaite de 2007. C’est donc en toute cohérence que j’ai pris part dans cette primaire. L’accueil que je reçois, au cours de la campagne, est très chaleureux, amical. Les choses se passent très bien pour moi !

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« Jean-Michel Baylet, ce qu’il n’a jamais dit »

À une semaine du premier tour, ils ont accepté de répondre, par mail, à un questionnaire plus intimiste, qui révèle une part secrète de leur personnalité. Ils ont pris le temps d’y répondre, avec sérieux souvent, humour parfois. Aujourd’hui, les réponses de Jean-Michel Baylet.

Peut-on rire de tout ?
J’aimerais avoir cette insouciance, mais il est des choses trop graves dans le monde contemporain pour pouvoir rire de tout.

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