Ce succès du groupe de défense Dassault est une belle victoire pour l’industrie française au moment où tout le monde appelle à la réindustrialisation de la France. Les Radicaux remarquent aussi que c’est au moment où l’euro est en baisse que Dassault Aviation a pu faire l’offre la mieux disante en terme de prix.
Cette réussite pour notre pays à l’exportation doit aussi être une occasion pour nous d’initier un rapprochement industriel européen dans l’aéronautique de défense car il devient de plus en plus évident qu’il n’y a plus la place pour trois avions de combat européens sur le marché mondial. Un débat doit donc être ouvert, à l’occasion de la campagne pour l’élection présidentielle, d’une part, sur l’avenir de Dassault qui est le plus petit des industriels de défense français et qui survit uniquement grâce aux commandes de l’Etat depuis de nombreuses années ; d’autre part sur la nécessité pour l’Etat actionnaire de développer une politique industrielle à la hauteur de ses ambitions.
« En attendant, j’espère que ce premier succès à l’exportation, pour ce fleuron de la technologie française, en annonce d’autres en Suisse et au Brésil notamment », ajoute le sénateur du Tarn-et-Garonne et membre de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat.